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Par Yves Denis.
1931-2006 : 75 ans de légende. Pas évident à reconsidérer. Comme si Rolex ou Audemars Piguet déclinaient l’Oyster ou la Royal Oak en tonneau : gonflée, la démarche. A l’heure où l’on commence à croiser le modèle porté, on constate que les hommes qui l’ont choisi sont pour l’essentiel jeunes et actifs. J’en connais trois, et non des moindres, rien que dans la mode. La Squadra est un produit fashion. Ce qui n’est pas un mince compliment à faire à une montre dérivée d’un classique parmi les classiques.
Pour mémoire, le modèle est proposé en trois versions : la classique Hometime, le chrono Chronograph GMT et la World Chronograph, qui affiche les fuseaux horaires de 24 villes au dos de son chrono. Son boîtier grande taille se distingue d’abord et avant tout par son dessin carré, et par son allure moderne, plus sportive et plus masculine que celle de la Reverso. Yves Meylan, directeur-général de Jaeger-LeCoultre, commente pour nous un début de carrière prometteur.
1931-2006 : 75 ans de légende. Pas évident à reconsidérer. Comme si Rolex ou Audemars Piguet déclinaient l’Oyster ou la Royal Oak en tonneau : gonflée, la démarche. A l’heure où l’on commence à croiser le modèle porté, on constate que les hommes qui l’ont choisi sont pour l’essentiel jeunes et actifs. J’en connais trois, et non des moindres, rien que dans la mode. La Squadra est un produit fashion. Ce qui n’est pas un mince compliment à faire à une montre dérivée d’un classique parmi les classiques.
Pour mémoire, le modèle est proposé en trois versions : la classique Hometime, le chrono Chronograph GMT et la World Chronograph, qui affiche les fuseaux horaires de 24 villes au dos de son chrono. Son boîtier grande taille se distingue d’abord et avant tout par son dessin carré, et par son allure moderne, plus sportive et plus masculine que celle de la Reverso. Yves Meylan, directeur-général de Jaeger-LeCoultre, commente pour nous un début de carrière prometteur.
7 QUESTIONS POUR TOUT SAVOIR SUR LA REVERSO SQUADRA Une Reverso carrée, c’était tout de même gonflé, quelque part ?Le but était d’aller chercher une nouvelle clientèle. Mais je rappelle qu’en 1931 lorsque nous avons déposé le brevet, nous l’avions déposé dans la forme rectangulaire que tout le monde connaît aujourd’hui, et dans la forme carrée. Mais c’est effectivement audacieux parce que quand une marque touche à une icône, elle prend toujours un risque. Comment est venue l’idée d’une Reverso carrée ? L’idée originale était de faire évoluer la Reverso. On avait connu une première évolution en ‘98 avec le lancement de la Grand Sport, puis en 2001 ave la gamme des Grandes Reverso, et là effectivement le challenge était de sortir uneReverso qui soit suffisamment différente pour intéresser une nouvelle clientèle, masculine,urbaine et sportive. Comment a-t-elle été perçue au lancement ? La première réaction a été de surprise, voire de méfiance, et sur la France en particulier les gens la trouvaient un petit peu grosse, mais très rapidement, une fois qu’elle a été en magasins, la clientèle est venue. |
Avez-vous remarqué une évolution dans sa perception au fil du temps ?Avez-vous une idée de la typologie de la clientèle, et notamment s’agit-il d’une autre clientèle que celle de la Reverso ?
Clairement, la nouvelle clientèle qui arrive en boutiques est plus jeune, plus urbaine, plus branchée.
Peut-on s’attendre dans l’avenir à d’autres versions,et notamment des complications - réserve de marche, quantième perpétuel, voire tourbillon ?
On aura effectivement l’année prochaine des nouveaux développements, que nous présenterons à Genève.
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