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Même si elle est aujourd’hui moins à la mode qu’elle ne l’a été, la cravate reste un fondamental du vestiaire masculin. Et si son port reste de mise pour certaines professions – banquiers, avocats, etc. – nombreux sont les élégants qui la portent par choix et par plaisir. Car aussi luxueuse soit une tenue casual, aucune ne peut prétendre à l’élégance d’un ensemble costume-cravate réussi.
L’objet en lui-même ne date pas d’hier : c’est aux Etats-Unis que l’on observe son ancêtre dans le courant du XVIIIème siècle, lorsque les Américains raffinés prennent l’habitude de nouer plusieurs fois autour de leur cou une grande bande d’étoffe. Et c’est encore aux Etats-Unis qu’est déposé, il y a plus d’un siècle, le brevet de la cravate telle que nous la connaissons aujourd’hui : depuis lors la cravate est taillée en trois morceaux, et ses coutures effectuées à la machine, même pour les modèles les plus hauts de gamme, à la notable exception de la couture centrale arrière, qui peut être manuelle. Le passant arrière est également cousu.
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